Coup de zoom sur ce très bon produit que j’ai trouvé sur FNAC.
Toutes les explications, illustrées par des photos, pour apprendre à dessiner, encrer, mettre en couleur et en scène des personnages féminins dans ce style si caractéristique qu’est le manga.Description complète du matériel, des fournitures et des techniques employés, suivie d’une galerie de personnages dessinés par des artistes professionnels. Huit projets expliqués pas à pas montrant comment dessiner de belles et séduisantes jeunes filles dans des décors saisissants. Des conseils pour utiliser la couleur de façon inventive et créer des scènes permettant de donner vie à vos héroïnes.Keith Sparrow dessine et collectionne les comtes depuis l’enfance. Scénariste de renom, il a notamment participé au film Space Jam et a écrit plusieurs livres consacrés aux mangas, dont Dessiner les mangas animés, c’est facile. Passionné de mangas et d’animés, Keith Sparrow participe à des salons de bande dessinée et d’animation. Il travaille actuellement sur son propre roman graphique. Pour ses créations, il combine des techniques classiques et numériques : dessin et encrage à la main, puis mise en couleur et touches finales sur ordinateur.Extrait du livre :Extrait de l’introduction :Qu’est-ce qu’un bishoujo manga ?Bishoujo est un terme japonais qui signifie «jolie fille» – un type de personnage qui figure dans de nombreux mangas. Le bishoujo manga met donc en scène de jeunes héroïnes au physique des plus agréables, reléguant les hommes à des rôles de figuration. Quoique n’étant pas considéré comme un genre à part entière, il fait néanmoins l’objet de nombreuses publications visant un lectorat principalement masculin, à l’inverse du shoujo manga qui s’adresse, lui, à un public féminin.HistoriqueIl n’est pas aisé de déterminer à quel moment exact les héroïnes bishoujo se sont imposées dans les mangas, car les genres et sous-genres ne cessent de se multiplier. Les origines du manga, tel que nous le connaissons aujourd’hui, remontent vraisemblablement au début des années 50, avec les créations du légendaire mangaka (dessinateur de mangas) Osamu Tezuka. Sa série Astroboy (Tetsuwan Atom) a défini des conventions artistiques qui sont toujours en vigueur, comme les traits caractéristiques des personnages – grands yeux expressifs, bouche et nez délicats, cheveux hérissés. C’est également à Osamu Tezuka que l’on doit Princesse Saphir (Ribon no Kishi), un conte romantique à la trame complexe, précurseur du genre shoujo manga, qui a remporté un vif succès auprès des lectrices féminines.La forme classique des mangas a progressivement évolué sous l’influence de différents artistes, adoptant un style de plus en plus précis. Le début des années 60 marque la percée de quelques femmes dans le milieu des mangakas. Les personnages se font alors plus attirants et affichent les signes manifestes d’une certaine idéalisation de la beauté. Même les héros masculins deviennent résolument séduisants, une particularité typique des «bishies» modernes qui peuplent les shoujo mangas.Au cours des années 70, la culture populaire japonaise succombe à la domination du «cute» (mignon), dont le phénomène Pokémon d’il y a quelques années est la parfaite incarnation. Les mangas sont peu à peu envahis de jeunes filles rivalisant de charme – une tendance qu’illustre à merveille la série à succès Sailor Moon.Extrait du livre :Qu’est-ce qu’un bishoujo manga ?Bishoujo est un terme japonais qui signifie «jolie fille» – un type de personnage qui figure dans de nombreux mangas. Le bishoujo manga met donc en scène de jeunes héroïnes au physique des plus agréables, reléguant les hommes à des rôles de figuration. Quoique n’étant pas considéré comme un genre à part entière, il fait néanmoins l’objet de nombreuses publications visant un lectorat principalement masculin, à l’inverse du shoujo manga qui s’adresse, lui, à un public féminin.HistoriqueIl n’est pas aisé de déterminer à quel moment exact les héroïnes bishoujo se sont imposées dans les mangas, car les genres et sous-genres ne cessent de se multiplier. Les origines du manga, tel que nous le connaissons aujourd’hui, remontent vraisemblablement au début des années 50, avec les créations du légendaire mangaka (dessinateur de mangas) Osamu Tezuka. Sa série Astroboy (Tetsuwan Atom) a défini des conventions artistiques qui sont toujours en vigueur, comme les traits caractéristiques des personnages – grands yeux expressifs, bouche et nez délicats, cheveux hérissés. C’est également à Osamu Tezuka que l’on doit Princesse Saphir (Ribon no Kishi), un conte romantique à la trame complexe, précurseur du genre shoujo manga, qui a remporté un vif succès auprès des lectrices féminines.La forme classique des mangas a progressivement évolué sous l’influence de différents artistes, adoptant un style de plus en plus précis. Le début des années 60 marque la percée de quelques femmes dans le milieu des mangakas. Les personnages se font alors plus attirants et affichent les signes manifestes d’une certaine idéalisation de la beauté. Même les héros masculins deviennent résolument séduisants, une particularité typique des «bishies» modernes qui peuplent les shoujo mangas.Au cours des années 70, la culture populaire japonaise succombe à la domination du «cute» (mignon), dont le phénomène Pokémon d’il y a quelques années est la parfaite incarnation. Les mangas sont peu à peu envahis de jeunes filles rivalisant de charme – une tendance qu’illustre à merveille la série à succès Sailor Moon.Extrait de l’introduction :
Keith Sparrow
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